Location de stand : pourquoi louer son stand d’exposition peut être très avantageux ?

Rédigé par admin le 26 mars 2018

canada La participation à un salon professionnel ou à une foire exige d’avoir un stand. Cela représente un budget assez important, parfois même élevé. Il existe depuis quelques années une solution moins coûteuse et très avantageuse : la location de stand.

Louer un stand : la solution économique

  Le stand représente un investissement assez important dans le budget de participation à un salon. De nombreuses entreprises se tournent vers la location de stand pour alléger cette charge et rentabiliser les investissements au maximum. En effet, parfois louer revient moins cher qu’acheter. Quand vous achetez un stand, il faut penser à acheter le mobilier qui va avec, ce qui fait gonfler la facture. Une étude de l’UNIMEV montre qu’une entreprise expose en moyenne 5 fois par an, ce qui signifie que l’investissement ne serait totalement amorti qu’après plusieurs années. L’achat de stand implique également le stockage des équipements après chaque manifestation. Sans un local dédié à cet effet, le montant de la location d’un box de stockage est à ajouter à la facture finale. A contrario, la location épargne cette dépense. Vous n’aurez également pas à prévoir un budget pour l’entretien du stand ni à sa réparation. Dans un contrat de location de stand, le transport, le montage et le démontage sont compris dans le devis. Cela dépend bien évidemment de l’agence locatrice, mais à la règle générale, ils mettent à disposition des techniciens pour ne pas abîmer le matériel et l’installer correctement.

La location de stand pour plus de flexibilité

  Outre l’épargne sur le budget, la location de stand offre une grande marge de manœuvre à chaque participation à un salon. Vous n’aurez pas à louer le même stand à chaque fois, donc à l’utiliser au fil des ans. Comme le monde de la mode, les stands ont aussi leur tendance. Les mobiliers et les supports de communication évoluent et posséder un stand figé risque de devenir assez contraignant et contreproductif. Un vieux stand attire forcément moins de visiteurs. En louant un stand, vous optez pour la personnalisation. Vous serez libre de choisir chaque élément de votre vitrine d’entreprise, de la chaise au comptoir, et créer un stand répondant à vos besoins. Évitez seulement les packages (avec toujours les mêmes configurations) que proposent certaines agences événementielles qui ne cadreront pas toujours au thème de l’événement. La décoration d’un stand pour un salon de mariage ne doit pas être la même que pour un salon de la photographie. L’emplacement et l’espace dont vous bénéficierez changeront à chaque événement. Vous aurez donc besoin de vous adapter à l’aménagement et la disposition de votre stand. La location vous permettra de rajouter des éléments tels qu’un nouveau comptoir, des fauteuils… et gérer au mieux chaque centimètre carré alloué.

Les types stands disponibles à la location

  Il existe de nombreux modèles de stands disponibles à la location sur le stand. Vous devrez les choisir en fonction de vos besoins et des contraintes que les organisateurs imposeront en termes d’espaces et de temps.
  • Le stand parapluie représente aujourd’hui l’un des modèles les plus prisés des entreprises lorsqu’elles se tournent vers la location. Facile à mettre en place, il se déploie en un tour de main. On l’appelle également stand pliable.
canada Voir la définition du stand parapluie proposée par Stand3D    
  • Le stand modulaire séduit surtout par les éléments indépendants qui la composent. Il s’agit d’un stand qui permet d’avoir plusieurs configurations différentes rien qu’en agençant de différentes manières ses modules. La collection Vector peut vous intéresser si vous recherchez un stand modulable.
    canada
  • Le stand sur mesure est le stand par excellence. Vous pourrez le personnaliser de A à Z, selon vos désirs et besoins.
Si vous désirez assurer votre présence sur un salon professionnel à moindre coût, Stand 3D, le spécialiste des stands modulaires vous propose différents modèles de stands qui vous satisferont sûrement. Profitez également de l’expertise de la société pour perfectionner votre décoration de stand. canada   Lire aussi : Quels supports de communication pour quel usage ?

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Encourager les femmes des entrepreneurs

Rédigé par admin le 14 décembre 2015

Alors que l'Europe n'a pas assez d'entrepreneurs donnés suite à leurs idées à mettre en place dans l'entreprise, il y a, de manière disproportionnée, encore moins de femmes que d'hommes entrepreneurs. L'économie de l'Europe a besoin de plus d'entrepreneurs à franchir le pas. La Commission collabore avec les États membres à trouver des moyens de surmonter les facteurs qui découragent particulièrement les femmes de prendre l'option d'entrepreneuriat. Entrepreneurs - des gens prêts à prendre les risques et de prendre des engagements importants pour obtenir une nouvelle entreprise sur le sol ou de construire sur un existant - ne sont pas assez communs en Europe. Pour de nombreuses raisons, pas assez Européens voir courir une petite entreprise comme suffisamment plus attrayant que le travail comme un employé d'une entreprise, grande ou petite, ou dans un organisme public. Ces raisons sont applicables autant aux femmes qu'aux hommes, mais il y a certains facteurs supplémentaires qui rendent l'entrepreneuriat une option encore moins intéressante ou moins viable pour les femmes (en plus de ces facteurs qui comptent égard des femmes dans toutes les sections du marché du travail). Bien qu'il y ait une reprise encourageante chez les femmes qui exploitent une entreprise dans la dernière décennie, il reste encore beaucoup à faire pour surmonter les facteurs spécifiques qui découragent les femmes en particulier de démarrer ou de reprise de petites entreprises. Aujourd'hui, les femmes entrepreneures en Europe ne sont que 30 % de tous les entrepreneurs. Et plus important encore, nous devons créer un environnement dans lequel ces femmes qui font courir une petite entreprise peut plus facilement faire croître leurs entreprises. Étude sur "les données statistiques sur les femmes entrepreneures en Europe" La Commission vient de publier une étude sur les « données statistiques sur les femmes entrepreneures en Europe ». Les données montrent que les femmes entrepreneures constituent 29 % des entrepreneurs (11,6 millions) en Europe . Depuis 2008, il y a eu une légère augmentation de 3 % des femmes entrepreneures dans l'UE. En Europe, les femmes constituent la majorité de l'une des entreprises de personnes (78 %). Les secteurs d'activité que les femmes préfèrent sont la santé et action sociale, les services et l'éducation.

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L’assurance

Rédigé par admin le 22 mai 2015

L’assurance continue à être perçue comme un «mal nécessaire» En temps de crise économique, les clients se montrent plus réticents, plus rationnels et moins consommateurs de produits d’assurance. En temps de reprise, la situation ne change pas beaucoup. Dans un entretien avec M. Rachid Ben Jemiâ, directeur général de la Comar, on découvre que le taux des arriérés s’élève sur le marché tunisien à 40% et dans le marché publique algérie . «Particuliers ou entreprises continuent à considérer l’assurance comme un mal nécessaire qu’ils classent en fin de liste des dépenses», souligne-t-il. Pour faire avec cette situation, les assureurs recourent à développer les «assurances non obligatoires» comme l’assurance-vie, la bancassurance, etc. Cette branche représente à peine 10% du marché, alors que dans d’autres pays, elle s’élève à 50% (en France et en Afrique du Sud). M. Ben Jemiâ qui vient d’être élu à la tête de l’organisation africaine des assureurs, nous éclaire sur certaines questions. Après le ralentissement et les incertitudes qu’a connus l’économie mondiale, on assiste aujourd’hui à une reprise dans plusieurs domaines? Comment les assureurs ont vécu cela? En effet, les mouvances qu’a connues l’économie mondiale ont freiné les investissements étrangers et les échanges commerciaux d’une manière sensible, l’assurance qui est un secteur de services dont le développement est tributaire d’une certaine aise du tissu industriel et commercial a subi indirectement les effets de la réticence des investisseurs et du ralentissement des affaires. En tant qu’assureur, quels sont les changements que vous avez relevés au niveau du comportement de vos clients (entreprises et particuliers) ? Certes, un ralentissement économique, qu’elle qu’en soit la cause, engendre un changement dans le comportement des consommateurs, ceux-ci deviennent plus rationnels dans leurs choix et dépenses et donc plus exigeants en matière de qualité et surtout de prix. D’autre part, et se souciant des conséquences sur le plan financier (taux d’intérêt, capacité d’endettement…), nos clients se détournent des produits d’assurance pour plutôt liquider leurs dettes en premier lieu et en second lieu pour investir et non plus épargner dans des valeurs sûres comme la pierre. Les produits d’assurance qui répondent essentiellement à des besoins secondaires ne figurent plus sur la liste des achats des consommateurs. Quant à l’entreprise, qui voit ses activités se ralentir, elle a tendance à juger l’assurance comme inutile et c’est à nous assureurs de convaincre les décideurs de ce «mal nécessaire» dont l’intérêt premier est de préserver le patrimoine de l’entreprise en biens, en moyens financiers et aussi en ressources humaines. Le lancement de nouveaux produits (assurance-vie, bancassurance, etc) en Tunisie, est-il une alternative pour contrecarrer les différentes incertitudes ou s’agit-il plutôt d’une nécessité dictée par l’évolution économique et sociale? Le développement de l’assurance-vie en général dépend de ces deux facteurs. C’est une réponse qu’offre l’assureur à des situations dites critiques, soit pour contrecarrer, comme vous dites, les incertitudes soit pour satisfaire de nouveaux besoins et suivre leur évolution qui se fait en parallèle à celle que peut connaître la conjoncture économique et sociale. L’assurance étant une composante de garanties d’épargne ou de prévoyance qui peut s’adapter à toute capacité et à tout moyen financier, c’est alors à l’assureur de se montrer ingénieux et clairvoyant pour créer des produits et les propose au prospect au moment opportun. Quelles sont les branches les plus rentables pour les assureurs et comment expliquez-vous cela? Les branches les plus rentables pour nous se limitent au nombre de 2: l’assurance-vie et l’assurance incendie. La première couvre la vie humaine que ce soit en cas de décès ou de retraite ou autre et sur d’assez longues périodes. Ces particularités permettent à l’assureur de : • Prévenir judicieusement ses engagements futurs et non pas nécessairement immédiats. • Disposer et ainsi placer les réserves (capitaux constitués pour remplir ses engagements contractuels) à long terme, engendrant de meilleurs bénéfices financiers. La seconde apporte son intérêt du fait qu’elle couvre un risque: • où l’aléa est quasi total et l’assureur dispose ainsi de statistiques correctes sur la sinistralité pour évaluer ses engagements. • Que craint tout chef d’entreprise conscient de la gravité et l’importance des dommages conséquents aux flammes et, du coup, il investit en moyens de prévention et de protection pour diminuer les probabilités de survenance de sinistre ou pour en limiter les dégâts.

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Une batterie d’incitations

Rédigé par admin le 22 mai 2015

Les projets d’investissement agricole font l’objet d’une simple déclaration déposée auprès des services de l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia). Dès leur entrée en activité, ces projets sont encouragés par le code d’incitation aux investissements qui s’applique aussi bien aux opérations d’investissement telles que la création, l’extension, le renouvellement et le réaménagement de projets agricoles ou même la transformation d’activité. Par ailleurs, si vous êtes utilisateur de ressources naturelles et si vous opérez dans la première transformation des produits de la terre ou de la mer et leur conditionnement ou dans les services liés à la production agricole et la pêche, vous êtes sans aucun doute bénéficiaire des encouragements prévus par le code d’incitation aux investissements. Actuellement, tous les efforts sont tournés vers les activités qui respectent les ressources naturelles et plus particulièrement les ressources hydriques. C’est pour ces mêmes raisons que le code d’incitation aux investissements s’intéresse de plus en plus à la couverture de certaines activités qui se basent principalement sur l’irrigation, à savoir les cultures maraîchères, l’arboriculture, la production de semences et de plants, la floriculture, les cultures sous-serres ainsi que tous les travaux concernant la conservation des eaux et du sol. Plusieurs autres activités de premières transformation des produits agricoles et de leur conditionnement sont incluses dans le code, la transformation du lait dans les zones de production, à l’exclusion de la production du yaourt, la production de fromage à partir du lait frais local, la conserverie, la semi-conserverie des fruits, des légumes et des produits de la mer (excepté l’huile d’olive), la production des dérivés de tomate et jus de fruit, la transformation d’œufs, l’extraction d’huile d’olive, le conditionnement des produits agricoles et de la pêche, la réfrigération, la congélation, la déshydratation et lyophilisation des produits agricoles et de la pêche en plus de la production d’aliments biologiques conditionnés et la transformation. Une liste longue et assez diversifiée qui couvre un bon nombre de projets d’investissement. Le code incite, par ailleurs, les investisseurs potentiels souhaitant engager leur financement dans des projets de services liés à l’agriculture. Dans le cadre de ce chapitre, le code couvre des activités telles que la préparation de la terre, la récolte et la protection des végétaux, le forage des puits et la prospection d’eau. Une fois monté, le projet couvert par le code peut bénéficier d’avantages fiscaux non négligeables. Ainsi, le code prévoit des incitations fiscales communes et spécifiques. Les incitations fiscales communes concernent notamment le dégrèvement fiscal. Les personnes physiques ou morales qui réinvestissent la totalité ou une partie de leurs revenus ou bénéfices dans la souscription au capital des entreprises régies par le code peuvent bénéficier de la réduction des revenus ou bénéfices nets soumis à l’impôt sur les revenus des personnes physiques ou l’impôt sur les sociétés. Autre possibilité pour bénéficier du dégrèvement fiscal, réinvestir toute une partie de son bénéfice au sein de la même société. Cette dernière bénéficie de la déduction des sommes réinvesties dans la limite de 35% des bénéfices nets soumis à l’impôt sur les sociétés. Les entreprises régies par le code peuvent, d’autre part, bénéficier d’un amortissement dégressif des équipements dont la durée d’exploitation dépasse 7 ans. Les incitations spécifiques concernent, elles, les investissements réalisés au titre du développement agricole. En effet, et outre les incitations communes, toute souscription au capital initial de l’entreprise ou à son augmentation permet une déduction des bénéfices nets soumis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques ou à l’impôt sur les sociétés. Le développement agricole permet aussi une exonération des droits de douane et la suspension de la taxe sur la valeur ajoutée et du droit de consommation des équipements n’ayant pas de similaire localement et la suspension de la TVA sur les équipements fabriqués sur le marché local. Autres incitations fiscales spécifiques, la déduction des revenus provenant des investissements de l’assiette de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de l’impôt sur les sociétés durant les dix premières années. En plus du remboursement du droit de mutation des terres agricoles destinées à l’investissement. D’autres part, et en plus des avantages fiscaux et primes d’investissement, d’autres incitations financières sous forme de primes spécifiques sont accordées aux projets d’économie d’eau d’irrigation. Pour l’installation d’un système d’irrigation permettant une économie d’eau d’irrigation ou le renouvellement des équipements avec une amélioration du système d’irrigation, les projets appartenant aux catégories «A», «B» et «C» peuvent bénéficier de primes respectivement de 60%, 50% et 40% du montant de l’investissement. En cas de renouvellement des moyens susceptibles d’économiser l’eau d’irrigation avec adoption de la même technique, les primes varient entre 30% pour la catégorie «A», 25% pour la «B» et 20% pour la «C». D’un autre côté, pour tous les projets («A», «B» et «C») réalisant des investissements permettant l’économie d’eau pour les AIC, le montant de la prime s’élève à 60% du montant de l’investissement. Le site made in tunisia vous de proposer vos produits dans toutes les activités comme agriculture et pèche, agroalimentaire...

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Secteur du fret ferroviaire

Rédigé par admin le 22 mai 2015

Le transport ferroviaire présente incontestablement plusieurs avantages pour les entreprises qui ont de grandes quantités de produits à transporter. En effet, la Société nationale des chemins de fer tunisiens (Sncft) a mobilisé les moyens matériels et humains nécessaires en vue de fournir les meilleures prestations aux entreprises. Le but étant d’acheminer la marchandise dans les meilleures conditions de sécurité et de délai, à des prix compétitifs. Les entreprises de statut juridique sarl sont certes soucieuses de l’aspect coût mais ne lésinent pas sur les moyens pour bénéficier des meilleurs services pour que leur marchandise arrive à destination dans les meilleurs délais, sans porter aucune atteinte à la qualité. En fait, le chemin de fer dispose encore sur son réseau actuel de réserves de capacités potentielles de transport tant au niveau de l’infrastructure qu’au niveau matériel. Aussi, le rail reste-t-il le moyen de transport sûr qui devrait conserver cette qualité malgré un trafic ferroviaire dense et les volumes de marchandises importants à acheminer. Le patrimoine concédé par l’Etat à la Sncft et son patrimoine privé présentent une opportunité et un espace économique à exploiter par les clients de la société. Celle-ci proposant des offres de location de terrains et de bâtiments situés dans les emprises des gares pour le stockage, la commercialisation et la distribution, la promotion des ventes et la publicité ainsi que la production, moyennant un minimum de tonnage à confier à la Sncft pour être transporté. Le transport ferroviaire est respectueux, dans une certaine mesure, de l’environnement : les accidents, le bruit, les encombrements, la pollution et l’utilisation des espaces doivent être mieux pris en compte que par le passé. Du point de vue coût, une étude élaborée par la Direction générale des transports terrestres, relevant du ministère des Technologies de la communication et du Transport, sur le transport des ciments en Tunisie a montré que le transport de 3 à 3,6 millions de tonnes par rail permettrait à la communauté nationale d’économiser 28,5 millions de dinars (non compris les coûts externes). Une autre étude sur le transport des marchandises en Tunisie a expliqué que, en intégrant les coûts sociaux générés par les transports routiers, il a été constaté que la tonne kilomètre réalisée par le camion coûte 5 à 7 millimes de plus par rapport à celle réalisée par le chemin de fer, coût de la sécurité routière non compris. Un outil efficace Cependant, l’internalisation des coûts externes repose sur le principe suivant : les effets négatifs des différents modes sur l’environnement et la sécurité devraient être pris en compte dans l’offre du transport. C’est un outil jugé efficace pouvant permettre de déboucher sur l’harmonisation des conditions de la concurrence entre les modes, ce qui est conforme à l’orientation libérale de l’économie de marché. Reste, selon les spécialistes du rail, que l’internalisation est un concept qui fera son chemin à petit pas. Le transport de la marchandise a été libéralisé en 1992 au grand bonheur des investisseurs — qui voient dans ce secteur un créneau porteur — et pour les entreprises exportatrices qui ont à leur disposition plus d’un mode de transport. Pour beaucoup d’intervenants dans le secteur, les deux modes de transport (ferroviaire et routier) présentent une complémentarité. En effet, le transport routier peut toucher les axes routiers et les points qui ne sont pas couverts par la Sncft alors que celle-ci peut emprunter des itinéraires où le rail est disponible depuis des années. Celui-ci fait l’objet de temps à autre de rénovation alors que l’infrastructure est aménagée avec introduction de moyens de travail performants. Le site appel d'offres algerie vous offre des appels d'offres dans le domaine de transports .

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